31.12.2011
Congo: «Privilégier le PPP pour développer le secteur des télécoms»
(Agence Ecofin) - Qu’est-ce que les nouveaux réseaux fibre optique vont changer pour le Congo ?
Luc Missidimbazi : Il y aura beaucoup de changements à terme. L’arrivée de la fibre optique permettra d’accroitre considérablement les capacités internationales en termes de flux et cela permettra aux entreprises de réaliser des économies importantes sur les coûts des communications.
Pouvez-vous nous détailler les principaux projets du Congo dans ce domaine ?
LM : Le Congo travaille actuellement sur trois grands chantiers. Il s’agit de l’interconnexion du Congo au projet WACS, le câble fibre optique sous-marin qui dessert les pays situé sur le long de l’océan Atlantique. Ensuite, il y a le projet appelé PCN (projet de couverture nationale) qui consiste à interconnecter les grandes villes entre elles et à installer des boucles métropolitaines pour donner un plus grand accès aux entreprises, aux collectivités et aux particuliers. Enfin, il y a le projet CAB (Central Africa Backbone) qui intègre un projet de la Banque mondiale pour les pays de sous-région CEMAC. Le Congo entre dans la seconde phase de ce projet qui a déjà permis d’interconnecter des pays comme le Tchad, la RCA, le Cameroun et la Guinée équatoriale.
Où en êtes-vous aujourd’hui, en termes de déploiement pour ces 3 projets ?
LM : Le WACS est rentré dans sa dernière phase. Normalement, le réseau devrait être opérationnel et rentrer dans sa phase d’exploitation à la mi-2012. Nous avons déjà la station d’atterrissement qui est opérationnelle. En ce qui concerne, le PCN, nous avons bien avancé dans le déploiement de la dorsale métropolitaine. Il ne reste plus qu’à assurer les interconnexions entre les villes, comme la liaison Brazzaville-Pointe Noire. Au niveau du projet CAB, en partenariat avec la Banque mondiale, nous sommes entrain de finaliser la partie mise en œuvre qui couvre les problématiques juridico-réglementaires et techniques. Nous venons de signer un protocole d’accord avec la Banque mondiale pour le choix d’une banque d’affaires internationale, pour nous aider justement dans ces orientations.
Le Congo comme la plupart des pays d’Afrique centrale sont confrontés à une surenchère des coûts des accès. Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?
LM : Aujourd’hui, à 4000 $ le mégabit, le coût des accès reste trop prohibitif au Congo, comparé aux tarifs pratiqué par les pays qui disposent de l’infrastructure optique. Notre objectif est de diviser ce coût par quatre à l’issue des déploiements de ces projets, considérés, à juste titre, comme structurants pour notre pays. A 1000 $, le mégabit, nous arriveront à rendre les coûts plus raisonnables et à permettre un taux de pénétration beaucoup plus important grâce à la concurrence entre les opérateurs et les FAI.
A 1000 $, nous ne sommes pas encore au même niveau de prix que des pays comme l’Afrique du Sud ou encore les pays du Maghreb, mais notre ambition est d’accroitre la concurrence pour nous approcher de ces tarifs dans les deux prochaines années.
Le haut débit rapide est l'oxygène pour le secteur du numérique, c’est un préalable au développement économique pour tous les autres secteurs de l’économie. Le gain sera très important pour les opérateurs, lesquels répercuteront ces bénéfices à la population. Dès lors qu’ils achètent la bande passante moins chère, il est clair que cette nouvelle donne va influer sur les communications nationales et internationales. Nous avons également prévu de mettre en place un point d’échange internet pour gérer les flux des communications au niveau local. Nous allons privilégier le partenariat privé public (PPP) pour donner au secteur des télécoms les moyens de son développement.
Le principe du PPP est une nouveauté dans son genre pour le secteur des télécoms au Congo ?
LM : Il s’agit d’une procédure qui permet à l’Etat congolais de déléguer à un groupe privé la construction et la gestion d’équipements ou d’infrastructure publics sur une durée pendant laquelle l’Etat versera un « loyer ». Au terme du contrat, l’infrastructure est rétrocédée à l’Etat.
Les avantages sont multiples pour les différents projets en cours. Par exemple, avec le projet CAB qui fait l’objet d’un partenariat entre le public et le privé. Les mécanismes de financement et de gestion sont en cours d’étude. Il en sortira un modèle économique qui va permettre aux futurs gestionnaires de ce réseau d’avoir tous les paramètres et autres indicateurs nécessaires à l’exploitation de ce réseau en tenant compte des investissements consentis par l’Etat et le secteur privé.
Quand au PCN et au projet WACS, le débat suit son chemin. Pour l’heure, ces deux projets sont pilotés par la Direction générale des grands travaux, un organe de l’Etat. Mais des voix se lèvent pour demander à ce que la gestion soit confiée à un consortium regroupant des partenaires issus à la fois des secteurs privé et public.
Il y a aussi la question de la gestion de ces réseaux qui est au centre des débats ?
LM : L’arrivée des réseaux fibre optique sera une belle opportunité pour faire baisser les coûts des communications et surtout moderniser les réseaux existants en Afrique. Mais cela suppose que ces réseaux soient d’une part, mutualisés et gérés dans la plus grande transparence. La plupart de ces réseaux ont été financés avec les Etats, lesquels confient automatiquement leur gestion aux opérateurs historiques. Ces derniers n’ont pas forcément les compétences nécessaires pour gérer de façon efficiente ces réseaux et dynamiser la concurrence. Il ne faut perdre de vue que certains opérateurs historiques qui n’ont pas su s’adapter à la concurrence des nouveaux entrants, détenus par des capitaux privés, y voient une aubaine pour se faire une santé financière afin de se relancer dans une compétition déjà perdue.
Il faudra que la gestion tienne compte de l’objectif principal assigné au déploiement de ces infrastructures à savoir fournir des accès à moindre coût aux populations et acteurs économiques (entreprises et administrations).
Il s’agit d’une problématique sous-régionale ?
LM : Effectivement, si le maillage de la sous région prend forme, il faudra harmoniser la réglementation et les textes de lois. D’ailleurs, il y a des projets en cours au niveau de la CEMAC.
Le Congo est entrain de travailler sur la création de son propre point d’échange Internet en partenariat avec la Banque mondiale et avec l’assistance d’experts internationaux. Nous travaillons actuellement sur les conditions techniques et administratives de gestion de ce point d’échange que nous espérons finaliser avant la fin de l’année. Nous discutons également, dans le cadre d’un groupe de travail au niveau régional.
Comptez-vous encourager les investissements dans le secteur filaire pour augmenter sa pénétration, sachant que le large bande filaire est incontournable ?
LM : C’est un fait, notre pays dispose d’une infrastructure filaire très réduite. Mais toute la question est de savoir s’il est opportun et pertinent de consacrer des investissements lourds pour la construction d’un réseau filaire alors que les réseaux mobile sont bien implantés.
Les opérateurs sont entrain d’expérimenter la mise en place des réseaux de 3ème et de 4ème génération. Ce sont des technologies mobile qui permettent également d’accéder au large bande. Seront-elles suffisantes pour répondre à tous les besoin en termes d’accès. Personnellement, je pense que oui, le réseau mobile se positionne comme étant une alternative technologique fiable. Nous avons fait le pari du mobile et j’espère que le Congo pourra relever ce challenge. En tous les cas, la priorité pour nous, ne consistera pas à rétablir des boucles locales cuivre.
Entretien paru dans le magazine Réseau Télécom Network No 49.
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12.02.2011
De retour au pays
Après 17 ans passés en europe, voici l'heure du retour au pays! oui j'ai décidé de travailler dans mon Congo et pour mon Congo..
02:48 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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06.12.2010
ARPCE & BUROTOP offrent des bourses
Christian Brice Elion (Congo-siteportail)
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Après le SIPEEC ?
Brazzaville abrite du 9 au 11 septembre la première édition du salon international des professionnels de l’enseignement et étudiants du Congo (SIPEEC). Organisé par l’association promotion, réflexion, analyse des nouvelles technologies de l’information et de la communication (PRATIC), ce salon vise à améliorer les conditions d’études des jeunes congolais et à créer de nouveaux mécanismes de développement.
Il sera l’occasion pour l’association PRATIC de développer des partenariats entre les écoles et les entreprises, la société civile, les entreprises et entre l’Etat et la société civile.
«Encourager les partenariats école-entreprise permettra d’une part, de donner à notre système éducatif des outils de veille technologique ou intellectuelle d’autre part, d’assister les établissements supérieurs à adapter ou appuyer les programmes académiques aux besoins du marché de l’emploi et à l’évolution des technicités spécifiques», a expliqué le président de l’association PRATIC Luc Missidimbazi.
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14.03.2010
2e édition des Journees de Solidarite Numérique du Congo
Brazzaville abrite du 23 au 27 mars prochain au Palais du Parlement, un événement majeur du domaine des TIC : « Le Symposium International du Numérique au Congo » dont le sigle retenu est SINUC.
Résultat d’une fructueuse collaboration entre le Ministère des postes, télécommunications et nouvelles technologies et l’association des professionnels des TIC de la diaspora, PRATIC. Ce symposium nourrit l’ambition de regrouper tous les acteurs publics et privés concernés par la problématique de promotion des technologies de l’information et de la communication et de leur intégration dans le processus de développement national.
Une centaine d’exposants sont attendus à ce grand rendez-vous, inédit de Brazzaville, qui se décline en plusieurs pôles d’attractions :
Le forum e-Gouv
Plate-forme de réflexion sur la modernisation de l’Etat grâce à la gouvernance électronique.
Les journées de solidarité numérique
Rencontres des acteurs du numérique sur le plan de la solidarité pour favoriser la création de partenariats entre structures du nord et entités locales.
Le Salon TACTIC SHOW
Vitrine de présentation de produits et de prestations des professionnels des TIC.
Le Forum Business
Carrefour d’échanges entre professionnels congolais et occidentaux, pour des transferts de technologies dans une perspective d’accords commerciaux.
Plusieurs tables-rondes et ateliers de formation sont prévus au cours de ce symposium qui a à coeur de vulgariser l’utilisation des TIC dans tous les secteurs de la vie nationale.
Les autorités de Brazzaville veulent par cet événement montrer leur engagement à encourager le développement de l’économie numérique et l’édification de la société de l’information.
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| Tags : sinuc jsnc pratic joretic tic congo télécoms informatique |
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29.10.2009
ITU Telecom World 2009
On retiendra de l’ITU World TELECOM 2009, l’absence des grands équipementiers européens et celle des pays de l’Afrique Centrale, une forte présence des pays asiatiques, de l’Afrique de l’Est, et d’Arabie Saoudite, ce qui vient affirmer la croissance importante de leurs marchés technologiques.
Les pays de l’Afrique centrale, particulièrement francophone, se sont illustrés par leur absence. Si la présence de quelques délégations Ministérielles, passait inaperçu, les stands pouvaient se compter sur les doigts d’une main. Dans le même temps, les pays de l’Afrique de l’Est, déjà raccordés à une fibre sous-marine internationale, ont profité de l’occasion pour exposer les réalisations faites ces dernières années dans le secteur. La Tanzanie, le Burundi, Rouanda, Angola, le Kenya, l’Ouganda et leurs voisins se sont ainsi illustrés. Visité par une vingtaine de chefs d’Etat et par près de 40000 visiteurs, le salon a connu un peu plus de 450 exposants et une vingtaine de conférences débat.
ITU World TELECOM 2009 garde sa position du plus grand salon mondial des Télécoms. On retiendra aussi le succès des modèles économiques Indiens et les solutions technologiques propres, présentées par China Mobile.Mais aussi, la place importante de l’environnement. Le secteur des technologies qui est responsable de 2% à 3% d’émission de gaz à effet de serre, doit s’impliquer à la recherche des solutions, car les études, rapportent que les technologies de l’information et de la communication seraient la solution à 95% du problème. Enfin, un secteur se hisse en tête, des usagers d’application TIC, la santé qui a regroupé autour de l’OMS les acteurs de solutions de Télémédecine.
Intérêt pour PRATIC Pour sa première participation à cet évènement, l’importance était de participer à des discutions de très hauts niveau et surtout de découvrir les solutions mises en place dans des pays émergeants, où l’écosystème des TIC à considérablement améliorer l’économie. Une formidable expérience pour cette jeune association qui a, au total, visité une dizaine de stands, échangé avec les experts internationaux sur des questions de fonds et pris connaissance des expériences des pays émergents et africains qui réussissent dans le domaine. Des partenariats directs ont été engagés avec des structures indiennes, des institutions et des sociétés privées intéressées par le Congo.Pour l’association, son rôle d’ambassadeur des TIC Congolais à l’étranger, a été mis en évidence.Aucune délégation officielle congolaise n’a effectué le déplacement sur Genève, très peu de pays de l’Afrique centrale, étaient présentes.
En conclusion Le jeu en valait la chandelle.
Après Genève 2009 ? Le prochain rendez-vous est pris pour Genève 2011, lors du 40 e anniversaire de l’IUT. PRATIC, entend contribuer mobiliser les pays de la sous région, afin que ce prochain rendez-vous soit une réelle vitrine du travail de ces payas, qui engagent des nouveaux projets dans les TELECOM Côté presse :Suivre l’interview du Président de PRATIC sur :La chaine Nationale du Congo Démocratique (RTNC) dans l’émission ECO d’EUROPE le dimanche 12 octobre à 15h Suivre l’interview du Président de PRATIC sur la chaine Suisse et sur TELECOM-TV sur le TIC au Congo. http://itu.telecomtv.com/kp/video.aspx?v=4162
10:29 Publié dans Télécommunications | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Forum métiers TIC et Diaspora
Voilà PRATIC en action, cette fois la diaspora congolaise mise à contribution. Un forum sur les métiers des Technologies de l'Information et la Comunication à Paris, pour parler de l'emploi de la diaspora et de l'entreprenariat.
Animé d’une ambition de développer le secteur des TIC au Congo, PRATIC organise un forum des professionnels et utilisateurs des TIC de la diaspora Congolaise.
L’objectif de ce forum est de réunir les Congolais de la diaspora pour réfléchir sur leur rôle dans le développement du Congo à partir des TIC. Il s’agit notamment de voir comment les « savoirs » et « savoirs-faires » acquis en Occident en matière de TIC peuvent être capitalisés pour participer au développement du pays d’origine. Y seront présents :
§ Des professionnels des technologies de l’Information et de la communication (Ingénieurs, Chefs de projet, Chefs d’entreprises, Etudiants…) ;
§ des chercheurs (juristes, économistes, sociologues, linguistes…) ;
§ des usagers des TIC ;
§ toute personne intéressée par l’objectif poursuivi.
Le programme prévisionnel comprend 4 tables-rondes constituées chacune de 5 intervenants maximum.
§ Table-ronde 1 : Technologies, Services et Usages
§ Table-ronde 2 : Métiers TIC, Emploi et Formation
§ Table-ronde 3 : Métiers TIC et entreprenariat
§ Table-ronde 4 : Diaspora et promotion des TIC au Congo
10:12 Publié dans Association PRATIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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19.09.2009
TIC au Congo (Suite)
On parle de e-business au Congo ?
J’avais pris une position non critique à l’égard des actions menées au Congo dans le domaine des TIC, mais j’avoue que parfois beaucoup de mal à m’abstenir.
Dans le domaine des TIC, je sais que le Congo regorge de nombreuses compétences, mais il faut néanmoins reconnaître qu’il manque une vision, celle que l’expérience et la réflexion imposent, et que le Congo a du mal à mettre en œuvre. Chose que malheureusement, les détenteurs de la connaissance locale congolaise se refusent d’admettre.
Quand j’entends parler de e-business comme point stratégique du gouvernement j’ai peur et très peur pour le développement des TIC au Congo.
J’ai déjà publié plusieurs articles, pour faire part du besoin critique du Congo en matière des TIC, mon avis trouve ses sources dans l’expérience, d’acteur majeur, de prés de 10 ans acquise auprès des pays qui ont réussi dans le domaine, elle est certes exhaustive et discutable, mais reste l’avis d’un expert et militant pour le développement numérique au Congo et en afrique.
C’est quoi l’e-business ? un ensemble d’application de l’informatique, utilisant le web et Internet, nécessitant l’usage des technologies de l’information et de la communication pour traiter faiblement la relation de communication et d’information des entreprises.
Dans un pays où le coût de la connexion Internet et de l’équipement informatique asphyxie les entreprises et les initiatives privées, le problème et la focalisation des décideurs se trouvent ailleurs que dans des secteurs spécifiques du vaste domaine des TIC qui n’apporte aucune solution fiable à l’ensemble de la population. En effet, l’e-business n’est qu’une infime partie et ne peut pas à elle seule donner l’orientation d’un département TIC.
L’Etat doit concentrer ses efforts à trouver les meilleures solutions adéquates, pour offrir à l’ensemble des couches économiques et sociales, une connectivité et un usage des outils de technologies de l’information.
La mission de l’Etat et de ses administrations en charge des départements TIC est de donner un cadre pluriannuel, cohérent et coordonné au développement de l’administration électronique au Congo. Cela passe par l’établissement d’un plan stratégique et un plan d’action. Et non des bretelles de projets farfelus qui ne servent que certaines ambitions et n’englobant pas l’ensemble des besoins.
Je suis personnellement ravi de voir l’actuelle Ministre des télécommunications et de TIC être reconduit. En même temps, nous attendons un vrai plan stratégique et plan d’action dans lequel l’ensemble des acteurs, surtout la société civile longtemps marginalisée, s’inscriraient pour conduire notre pays dans la modernité. Ses collaborateurs et administrés doivent prendre la mesure de la gravité de la situation numérique congolaise, afin de ne pas accentuer le mal numérique congolais.
Pour ma part, nous restons actif avec le grand rassemblement de PARIS le 21 novembre, pour débattre des TIC avec les cadres Congolais de la diaspora et aussi en mars 2010 à Brazzaville avec les journées de solidarité numérique congolaise.
Luc M.
05:11 Publié dans Le Congo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Quand la terre natale nous manque
Je n’ai pas de honte à le dire, ma terre natale me manque.
Malgré tout ce que l’on peut dire, elle me manque et ce n’est pas Alphonse de la Marmite qui me consolera « dans mon brillant exil mon cœur en a frémi, il résonne de loin dans mon âme attendrie, comme les pas connus ou la voix d’un ami »
Jamais mon pays m’avait autant manquait, jamais l’envie de briller sous le soleil brazzavillois ne m’avait autant animé. Et oui cette envie qui s’affronte aux réalités sociales de mon existence.
Le plus beau de mes rêves d’enfance réalisé, celui de partir loin de tout ce qui a marqué une enfance dorée et endeuillée, me voilà partagé entre la force d’aimer et la haine de la contrainte.
Exil économique qui se transforme sans le vouloir en exil familial et social nous fait tant de mal, tant de peine et nous éloigne au fur et à mesure que les années passent de nos plus grands désirs d’homme.
Ailleurs commence ici, ici où tu te trouve sans vouloir y être, ailleurs nous sommes, si nous ne sommes pas là où notre cœur ne frémi pas.
J’aime ce Congo, qui parfois ne donne pas envie d’aimer. J’aime cette terre natale, j’aime mon Brazzaville la verte, aujourd’hui désenclavé et insalubre, j’aime les quartiers brazzavillois, j’aime le son de la musique des bars, j’aime l’ambiance du marché, j’aime le voisinage qu’offre cette capitale, j’aime l’hospitalité de Brazzaville, j’aime jongler avec les ruelles parfois impraticables, j’aime et j’aime sans haïr ce qui vient se greffer sur ce fesait la fierté internationale de l’ancienne capitale de l’Afrique équatoriale française.
Je t’aime mon Brazzaville chéri, un jour nous nous retrouverons pour toujours.
02:38 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Journées de solidarité Congolaise Edition 2010
Le succès des JSNC (Journées de Solidarités Numérique Congolaise) 2009 à Paris nous motive à continuer les journées à Brazzaville en mars 2010. Plusieurs participants aux journées de 2009 et d’autres nous ont donné leur accord de principe pour participer aux JSNC de Brazzaville.
Une belle aventure, une belle entreprise, une belle réalisation et oui, j'aime ces projets et tout ce que ça demande comme implication.
01:59 Publié dans Association PRATIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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